Un projet de lignes directrices a été présenté concernant la mise en œuvre du « DBS japonais », qui vise à vérifier les antécédents criminels sexuels des personnes travaillant au contact des enfants, notamment dans l’éducation et la garde d’enfants. Selon ce projet, si une personne fait une fausse déclaration sur ses antécédents criminels sexuels lors de l’embauche, cela sera considéré comme une « falsification grave du parcours professionnel » et l’offre d’emploi pourra être annulée.